La colonisation de la Nouvelle-France
Introduction
Au début du 17e siècle, la France s'intéresse de plus en plus à l'Amérique du Nord. Cette région est perçue comme une source potentielle de richesses qui pourrait contribuer à la prospérité et à la puissance de la France. L'une des théories économiques qui guide cette expansion est le mercantilisme.
Le mercantilisme
Le mercantilisme est une théorie économique qui prône l'accumulation de métaux précieux comme l'or et l'argent pour augmenter la richesse d'une nation. À cette époque, la France applique cette théorie en cherchant à maximiser les quantités de métaux précieux présents sur son territoire. Cela implique de limiter les achats de produits étrangers et de favoriser les exportations.
Rôle des colonies
Dans le cadre du mercantilisme, les colonies jouent un rôle crucial. Elles sont censées fournir à la métropole les ressources naturelles nécessaires à la fabrication de produits. Ces produits sont ensuite exportés vers d'autres pays européens, permettant à la France d'accumuler des métaux précieux. Les colonies deviennent ainsi des extensions économiques de la métropole.
Le commerce des fourrures
Un exemple concret de l'application du mercantilisme est le commerce des fourrures. La colonie française en Amérique du Nord fournit des fourrures à la métropole, qui les utilise pour fabriquer des chapeaux. Ces chapeaux sont ensuite exportés vers d'autres pays, ce qui permet à la France de recevoir des paiements en métaux précieux.
Conclusion
La colonisation de la Nouvelle-France au début du 17e siècle est fortement influencée par le mercantilisme. Cette théorie économique guide les politiques coloniales françaises, en mettant l'accent sur l'accumulation de richesses par le biais du commerce et de l'exploitation des ressources naturelles des colonies. Le commerce des fourrures en est un exemple emblématique, illustrant comment les colonies contribuent à la puissance économique de la France.